Extrait de "L'amour est une drogue douce... en général" du professeur Michel Reynaud (Edition Laffont) :
«Magnifique amour ! L'autre nous drogue de sa peau, de ses mots, il nous enivre, nous rend merveilleusement heureux et dépendant. On le soupçonne de nous avoir versé un philtre, on lui dit «tu me manques» et si on souffre en son absence, il suffit de le revoir pour redevenir encore merveilleusement heureux. Tragique amour : l'autre nous fait souffrir, nous laisse tristement dépendants, en manque, déchirés, voire contraints à un sevrage forcé. S'ensuit la déchéance et parfois même le dégoût de la vie. On frise l'overdose de douleur et on redoute qu'elle ne nous soit fatale.»
«Magnifique amour ! L'autre nous drogue de sa peau, de ses mots, il nous enivre, nous rend merveilleusement heureux et dépendant. On le soupçonne de nous avoir versé un philtre, on lui dit «tu me manques» et si on souffre en son absence, il suffit de le revoir pour redevenir encore merveilleusement heureux. Tragique amour : l'autre nous fait souffrir, nous laisse tristement dépendants, en manque, déchirés, voire contraints à un sevrage forcé. S'ensuit la déchéance et parfois même le dégoût de la vie. On frise l'overdose de douleur et on redoute qu'elle ne nous soit fatale.»
A aller lire : guerir de trop aimer.



7 commentaires:
Faut arrêter de sur-évaluer l'amour : ce ne sont que quelques molécules et une recherche de confort et de simplicité.
Évidemment, j'ai égaré mon mot de passe…
Ce qui fait que vous ne savez pas que je suis berli.
J'aime bien quand tu floodes :-p
Hé ! J'ai retrouvé mon compte !
On parlait de quoi, déjà ?
De molécules, confort, simplicité, mot de passe, flood, bibine ? :-p
Oh ! Et le syndrome du prince charmant qui n'existe pas et qui rend les filles obligatoirement déçues, alors…
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