Il y a ce dicton qui dit que pour aller d'amour en amitié, il faut traverser l'abîme de l'indifférence, si profond que parfois l'on y reste...
Dans mon cas, je peux dire que cet abîme je l'ai traversé sans trop le voir, et aujourd'hui je suis qualifiée pour dire que oui, on peut passer d'amour en amitié sans trop de problème.
Comment ? C'est simple, il suffit de relativiser, pas trop se poser de question. Ne pas mettre sa rancoeur de coté mais au contraire, travailler à la faire disparaître, la soigner.
J'y suis parvenue je ne sais comment, car bien souvent, au terme d'une relation, les regrets, les rancoeurs prennent le dessus, alors qu'il suffit simplement d'arrêter d'idéaliser ce qu'on a perdu et trouver ce qu'il y a de bon dans ce qu'on va gagner.
Bien sur, pour cela, il faut que ça se fasse des deux cotés. Sinon, ça ne marcherait pas.
Une fois ce pas franchi, les sentiments, l'attirance s'estompent lentement pour laisser place à d'autres sentiments, bien plus réconfortant. On voit l'autre d'un autre oeil, tout neuf, car la complicité reste (du moins dans mon cas) et une relation beaucoup moins tendu naît.
Ces sentiments ne disparaîssent pas, ils se transforment. Je ne sais plus quel physicien disait "rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" et dans cette formule, réside beaucoup de vérité.
Aujourd'hui, je ressens une belle amitié pour celui qui au début de ce blog avait fait saigner mon coeur, et je peux dire que dans une telle histoire, seul le temps accompagné d'une petite dose d'intelligence (pas des masses vu que j'y suis arrivée) peut arriver à guérir ce qu'on croit être une blessure.
Dans mon cas, je peux dire que cet abîme je l'ai traversé sans trop le voir, et aujourd'hui je suis qualifiée pour dire que oui, on peut passer d'amour en amitié sans trop de problème.
Comment ? C'est simple, il suffit de relativiser, pas trop se poser de question. Ne pas mettre sa rancoeur de coté mais au contraire, travailler à la faire disparaître, la soigner.
J'y suis parvenue je ne sais comment, car bien souvent, au terme d'une relation, les regrets, les rancoeurs prennent le dessus, alors qu'il suffit simplement d'arrêter d'idéaliser ce qu'on a perdu et trouver ce qu'il y a de bon dans ce qu'on va gagner.
Bien sur, pour cela, il faut que ça se fasse des deux cotés. Sinon, ça ne marcherait pas.
Une fois ce pas franchi, les sentiments, l'attirance s'estompent lentement pour laisser place à d'autres sentiments, bien plus réconfortant. On voit l'autre d'un autre oeil, tout neuf, car la complicité reste (du moins dans mon cas) et une relation beaucoup moins tendu naît.
Ces sentiments ne disparaîssent pas, ils se transforment. Je ne sais plus quel physicien disait "rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" et dans cette formule, réside beaucoup de vérité.
Aujourd'hui, je ressens une belle amitié pour celui qui au début de ce blog avait fait saigner mon coeur, et je peux dire que dans une telle histoire, seul le temps accompagné d'une petite dose d'intelligence (pas des masses vu que j'y suis arrivée) peut arriver à guérir ce qu'on croit être une blessure.


5 commentaires:
C’était pas un physicien mais un un philosophe.
présocratique de plus.
D'autant que M. Lavoisier (de Paris) a transformé la phrase d'Anaxagore (de Clazomènes).
Et lui était chimiste. Et fermier général. Et guillotiné.
Tout le monde ne peut pas en dire autant.
Ceci dit, la rumeur dit qu'Anaxagore a rencontré Socrate, alors est-il vraiment présocratique ?
Je ne sais s'il est présocratique ou pas, ce que je sais c'est que du plus loin de mes souvenirs, lorsqu'on me l'a apprise (à l'école, en science) elle a été attribuée a Anaxagore de trucmuche (le nom est tellement imbitable que je crois que c'est lui) Lavoisier étant nettement plus courant.
On vous a donc appris des trucs à l'école !
(oups !)
(crotte, j'étais connecté)
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